Taux immobilier : les taux du marché en septembre 2026
Taux moyens observés par durée d’emprunt, évolution par rapport au mois précédent et taux de l’usure Banque de France.
Les taux moyens en septembre 2026
Durée
Taux moyen
Évolution (vs août)
7 ans
3,33 %
−0,02 pt — en baisse
10 ans
3,53 %
−0,02 pt — en baisse
15 ans
3,75 %
−0,02 pt — en baisse
20 ans
3,95 %
−0,03 pt — en baisse
25 ans
4,20 %
−0,03 pt — en baisse
Taux moyens indicatifs observés sur le marché français, hors assurance emprunteur et frais de dossier. Meilleur profil = meilleur taux.
La rentrée 2026 confirme la tendance : les meilleures signatures négocient sous la moyenne affichée, à condition de présenter un apport d'au moins 10 % et un taux d'endettement inférieur à 30 %.
Le taux de l’usure — T3 2026
Publié chaque trimestre par la Banque de France, c’est le taux maximum légal (TEG, assurance emprunteur incluse) :
Les taux moyens reflètent le coût de refinancement des banques (obligations assimilables du Trésor), leur besoin de production et le niveau de risque de chaque dossier. La Banque de France encadre le haut de la fourchette avec le taux de l’usure. Les montants affichés ici sont des moyennes : votre taux réel dépend de votre apport, de votre taux d’endettement et de la durée. Voir notre méthodologie.
À combien cela se traduit-il pour vous ?
Un taux n’a de sens qu’avec votre budget : testez vos hypothèses et obtenez votre mensualité en 30 secondes.
Les taux moyens affichés sur cette page sont actualisés chaque mois. Ils varient selon la durée (comptez environ 0,5 pt d'écart entre 7 et 25 ans), votre apport et votre profil. Utilisez le simulateur de mensualité pour chiffrer votre cas précis.
Le taux de l'usure est le TEG maximum légal qu'une banque peut pratiquer (assurance emprunteur incluse). Il est publié chaque trimestre par la Banque de France. Au-delà, le prêt est refusé : c'est pourquoi les dossiers avec une assurance chère peuvent être bloqués.
Trois leviers font la différence : un apport d'au moins 10 %, un taux d'endettement inférieur à 30-35 %, et la mise en concurrence (ou le passage par un courtier). Les meilleures signatures obtiennent 0,2 à 0,4 pt sous la moyenne affichée.
Attendre une hypothétique baisse coûte souvent plus cher que le gain espéré : les prix et la rareté des biens évoluent aussi. La bonne approche consiste à vérifier votre capacité d'emprunt dès aujourd'hui et à négocier ; une renégociation ou un rachat de crédit reste possible après quelques années.