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Simulateur · Gratuit · Sans e-mail

Simulateur de Rentabilité Locative 2026 – Calculez Vos Revenus Immobiliers

Calculez la rentabilité de votre investissement immobilier locatif avec notre simulateur gratuit. Évaluez le rendement brut, net et nette-nette de votre bien, analysez votre cashflow mensuel et projetez vos revenus sur 10, 15 ou 20 ans. Prenez en compte les dispositifs fiscaux (Pinel, LMNP, Malraux, Denormandie) pour une analyse complète de votre investissement.

Calcul complet de la rentabilité (brute, nette, nette-nette)Analyse détaillée du cashflow mensuelProjection sur 10, 15 ou 20 ans

Vos hypothèses

Calcul en direct

Ajustez les curseurs : rendements, cashflow et fiscalité se recalculent instantanément.

200 000 €

Prix net vendeur du bien.

≈ 7,5 % en ancien, 2-3 % en neuf.

Remise en location.

40 000 €

Le solde est financé à crédit.

800 €

Hors charges récupérables.

2 200 €

Taxe foncière + assurance PNO + charges non récupérables + gestion.

ans

5 à 30 ans pour un investissement.

Taux investisseur, souvent +0,2 pt.

Simulation indicative, non contractuelle. La fiscalité dépend de votre situation complète (revenus globaux, autres dispositifs).

Comprendre le calcul

Vérifiez avant de signer

La mensualité est la donnée la plus lisible, mais ce n’est pas le coût du crédit. Voici comment lire votre simulation.

Qu'est-ce que la rentabilité locative ?

La rentabilité locative est un indicateur financier qui mesure la performance d'un investissement immobilier locatif. Elle s'exprime en pourcentage et représente le rapport entre les revenus générés par la location du bien et le montant investi pour l'acquérir. Il existe trois niveaux de rentabilité : la rentabilité brute (loyers ÷ coût d'achat), la rentabilité nette (loyers - charges ÷ coût d'achat) et la rentabilité nette-nette (loyers - charges - impôts ÷ coût d'achat). Plus ce pourcentage est élevé, plus l'investissement est rentable.

Comment calculer la rentabilité brute ?

La rentabilité brute est le calcul le plus simple pour évaluer un investissement locatif. Elle se calcule en divisant le loyer annuel par le coût total de l'investissement (prix d'achat + frais de notaire + travaux), puis en multipliant par 100. Formule : (Loyer annuel ÷ Coût total d'investissement) × 100. Par exemple, pour un bien acheté 200 000 € avec un loyer mensuel de 800 €, la rentabilité brute est de 4,8 % ((9 600 € ÷ 200 000 €) × 100). Ce calcul ne prend pas en compte les charges, les impôts ni les frais de crédit.

La rentabilité nette : un indicateur plus précis

La rentabilité nette offre une vision plus réaliste de la performance de votre investissement car elle intègre les charges liées à la location. Elle se calcule en soustrayant les charges annuelles (taxe foncière, charges de copropriété non récupérables, assurance propriétaire, frais de gestion, travaux d'entretien) du loyer annuel, puis en divisant par le coût total d'investissement. Formule : ((Loyer annuel - Charges annuelles) ÷ Coût total d'investissement) × 100. Ce calcul permet d'avoir une vision plus précise de la rentabilité réelle de votre bien.

La rentabilité nette-nette : la rentabilité après impôts

La rentabilité nette-nette est l'indicateur le plus complet car elle prend en compte la fiscalité. Elle se calcule en soustrayant les charges annuelles et les impôts (impôt sur le revenu foncier et prélèvements sociaux) du loyer annuel, puis en divisant par le coût total d'investissement. Formule : ((Loyer annuel - Charges annuelles - Impôts) ÷ Coût total d'investissement) × 100. C'est la rentabilité réelle que vous percevez après toutes les déductions. Les dispositifs fiscaux comme Pinel, LMNP, Malraux ou Denormandie peuvent significativement améliorer cette rentabilité.

Le cashflow : comprendre votre trésorerie mensuelle

Le cashflow (ou flux de trésorerie) est le montant qui reste chaque mois après avoir payé toutes les charges liées à votre investissement locatif, y compris la mensualité de crédit. Il se calcule en soustrayant la mensualité de crédit et les charges mensuelles du loyer mensuel. Un cashflow positif signifie que votre investissement génère de la trésorerie chaque mois, tandis qu'un cashflow négatif signifie que vous devez compléter avec vos revenus personnels. L'objectif de tout investisseur est d'obtenir un cashflow positif pour créer un patrimoine sans impacter son train de vie.

Les dispositifs fiscaux pour optimiser votre rentabilité

Plusieurs dispositifs fiscaux permettent d'optimiser la rentabilité de votre investissement immobilier locatif. Le dispositif Pinel offre une réduction d'impôt jusqu'à 21 % pour l'achat d'un logement neuf dans une zone tendue. Le LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet de bénéficier d'un abattement de 50 % sur les revenus locatifs et d'amortir le bien. Le dispositif Malraux offre une réduction d'impôt jusqu'à 30 % pour la restauration de biens anciens dans des secteurs sauvegardés. Le dispositif Denormandie est similaire au Pinel mais pour l'ancien avec travaux dans des villes moyennes. Notre simulateur intègre ces dispositifs pour vous aider à choisir le plus adapté à votre projet.

Projection sur 10, 15 ou 20 ans : anticiper l'avenir

Investir dans l'immobilier locatif est un projet à long terme. Il est essentiel de projeter la rentabilité de votre investissement sur plusieurs années pour anticiper l'évolution de vos revenus et de vos charges. Notre simulateur vous permet de visualiser l'évolution de votre cashflow sur 10, 15 ou 20 ans en prenant en compte l'augmentation des loyers (environ 2 % par an en moyenne), la diminution du capital restant dû et l'impact des dispositifs fiscaux sur la durée. Cette projection vous aide à prendre une décision éclairée sur la pertinence de votre investissement.

Les facteurs qui influencent la rentabilité locative

Plusieurs facteurs influencent la rentabilité de votre investissement locatif. Le prix d'achat du bien est déterminant : plus il est bas, plus la rentabilité est élevée. Le montant du loyer doit être en adéquation avec le marché local pour optimiser vos revenus tout en assurant une occupation maximale. Les charges (taxe foncière, copropriété, assurance) varient selon la localisation et le type de bien. Le taux d'intérêt du crédit impacte directement votre cashflow. Enfin, la fiscalité et les dispositifs auxquels vous avez accès peuvent considérablement modifier la rentabilité nette-nette de votre investissement.

m = P × r / (1 − (1 + r)−n)

  • P — capital emprunté
  • r — taux d’intérêt mensuel (taux annuel ÷ 12)
  • n — nombre de mensualités (durée en années × 12)

Questions fréquentes

Ce que l’on nous demande le plus

La rentabilité brute est le rapport entre le loyer annuel et le coût total d'investissement, sans tenir compte des charges ni des impôts. La rentabilité nette soustrait les charges (taxe foncière, copropriété, assurance) du loyer avant de calculer le ratio. La rentabilité nette-nette est la plus précise car elle intègre également les impôts (impôt sur le revenu foncier et prélèvements sociaux). La rentabilité nette-nette est donc celle qui reflète le plus fidèlement la performance réelle de votre investissement.

Le cashflow se calcule en soustrayant toutes les charges mensuelles liées à l'investissement du loyer mensuel perçu. Formule : Cashflow = Loyer mensuel - Mensualité de crédit - Charges mensuelles (taxe foncière ÷ 12, copropriété ÷ 12, assurance ÷ 12). Si le résultat est positif, votre investissement génère de la trésorerie chaque mois. S'il est négatif, vous devez compléter avec vos revenus personnels. L'objectif est d'obtenir un cashflow positif pour que l'investissement s'autofinance.

Un bon taux de rentabilité dépend de la localisation et du type de bien. En France, la rentabilité brute moyenne se situe entre 3 % et 6 %. Une rentabilité brute supérieure à 6 % est considérée comme excellente, tandis qu'une rentabilité inférieure à 3 % est souvent jugée faible. Pour la rentabilité nette, un taux supérieur à 4 % est généralement considéré comme bon. La rentabilité nette-nette, qui intègre la fiscalité, est souvent inférieure de 1 à 2 points à la rentabilité nette. Il est important de comparer ces taux avec ceux des autres placements disponibles (livrets, assurance-vie, actions) pour évaluer la pertinence de votre investissement.

Les principaux dispositifs fiscaux pour l'investissement locatif sont : Pinel (réduction d'impôt jusqu'à 21 % pour l'achat de logements neufs dans des zones tendues, engagement de location 6, 9 ou 12 ans), LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel, abattement de 50 % sur les revenus locatifs et possibilité d'amortir le bien), Malraux (réduction d'impôt jusqu'à 30 % pour la restauration de biens anciens dans des secteurs sauvegardés), Denormandie (réduction d'impôt similaire au Pinel pour l'ancien avec travaux dans des villes moyennes), et le déficit foncier (déduction des charges et travaux des revenus fonciers). Chaque dispositif a ses conditions d'éligibilité et ses avantages spécifiques.

Le dispositif Pinel permet de bénéficier d'une réduction d'impôt pour l'achat d'un logement neuf (ou assimilé) destiné à la location. La réduction s'élève à 12 % du prix d'achat pour un engagement de location de 6 ans, 18 % pour 9 ans et 21 % pour 12 ans, dans la limite de 300 000 € d'investissement et 5 500 €/m². Le logement doit être situé en zone A bis, A, B1 ou B2 et respecter des plafonds de loyers et de ressources des locataires. Notre simulateur intègre le dispositif Pinel pour vous aider à évaluer son impact sur la rentabilité de votre investissement.

Le LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) est un statut fiscal qui permet de louer un logement meublé tout en bénéficiant d'avantages fiscaux. Les revenus locatifs sont soumis au régime des BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux) avec un abattement de 50 % si les recettes annuelles sont inférieures à 23 000 € (micro-BIC). De plus, il est possible d'amortir le bien et le mobilier, ce qui permet de réduire considérablement le revenu imposable. Pour bénéficier du LMNP, il faut louer un logement meublé, ne pas être inscrit au registre du commerce et des sociétés (RCS), et les recettes locatives ne doivent pas excéder 23 000 € par an ni représenter plus de 50 % des revenus du foyer.

Le dispositif Malraux et le dispositif Denormandie sont tous deux des dispositifs de défiscalisation pour l'immobilier ancien, mais ils diffèrent par leur cible et leurs conditions. Malraux s'applique aux biens situés dans des secteurs sauvegardés, des ZPPAUP (Zones de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager) ou des AVAP (Aires de Mise en Valeur de l'Architecture et du Patrimoine). Il offre une réduction d'impôt jusqu'à 30 % des travaux de restauration, dans la limite de 100 000 € par an. Denormandie s'applique aux biens situés dans des villes moyennes (moins de 250 000 habitants) signataires d'une convention. Il offre une réduction d'impôt similaire au Pinel (12 %, 18 % ou 21 % selon la durée d'engagement) pour des travaux représentant au moins 25 % du coût total de l'opération.

Le choix de la durée de projection dépend de votre stratégie d'investissement et de vos objectifs patrimoniaux. Une projection sur 10 ans est adaptée aux investisseurs qui envisagent de revendre le bien à moyen terme. Une projection sur 15 ans correspond à la durée moyenne d'un crédit immobilier et permet de visualiser la performance complète de l'investissement. Une projection sur 20 ans est pertinente pour les investisseurs qui visent un patrimoine à long terme ou qui envisagent de conserver le bien après le remboursement du crédit. Notre simulateur vous permet de tester ces trois scénarios pour choisir celui qui correspond le mieux à votre projet.

L'investissement locatif comporte plusieurs risques qu'il convient d'anticiper. Le risque de vacance locative (période sans locataire) peut impacter votre trésorerie. Le risque d'impayés (locataire qui ne paie pas son loyer) nécessite de prévoir une assurance loyers impayés. Le risque de baisse des loyers du marché peut réduire vos revenus futurs. Le risque de travaux imprévus peut générer des dépenses importantes. Enfin, le risque fiscal (modification des dispositifs de défiscalisation) peut impacter la rentabilité nette-nette. Il est recommandé de constituer une épargne de précaution et de souscrire des assurances adaptées pour se prémunir contre ces risques.

Plusieurs stratégies permettent d'optimiser la rentabilité de votre investissement locatif. Négociez le prix d'achat pour réduire le coût d'investissement. Choisissez un bien dans une zone à forte demande locative pour minimiser les périodes de vacance. Réalisez les travaux nécessaires pour augmenter la valeur du bien et justifier un loyer plus élevé. Optimisez votre fiscalité en choisissant le dispositif le plus adapté à votre situation (Pinel, LMNP, Malraux, Denormandie). Négociez le taux de votre crédit immobilier pour réduire la mensualité. Enfin, assurez un suivi rigoureux de votre bien (entretien régulier, gestion locative efficace) pour maximiser vos revenus et minimiser vos charges.

Divisez le loyer annuel par le coût total d'investissement : 9 600 € de loyers pour 200 000 € investis donnent 4,8 % de rentabilité brute.
rentabilitécalculrendement
La rentabilité brute moyenne se situe entre 3 % et 6 % en France ; au-delà de 6 %, c'est considéré comme excellent.
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C'est ce qui reste du loyer après la mensualité de crédit et les charges : positif, l'investissement s'autofinance.
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